Gareth recula sa tête de celle de Rhiann, l’observant le regard béat.
Il réfléchissait, pas à propos de l’endroit où il se trouvait mais à propos de Rhiann, maintenant qu’elle était entrée dans son monde, elle ne s’en échapperait pas facilement.
D’un côté, cette idée le rendait heureux, de l’autre cela l’affaiblissait, il savait que s’il arrivait malheur à cette femme, si simple et pourtant si particulière il s’en voudrait.
Le charme de Rhiann ne le laissait bigrement pas indifférent.
Rhiann remarqua alors que son « conjoint » était ailleurs.
-Alors chéri tu te dégonfles ?
-Moi ?! Me dégonfler ? Ma chère c’est
trop mal me connaître.
-Tu recommences à me faire attendre, grommela-t-elle.
-Moi ? Pas du tout, c’est toi qui est trop pressée,
railla-t-il.
-Tu es sûr que c’est moi,
demanda-t-elle.
-Pourquoi serait-ce toujours les femmes qui ont tord ? le
taquina-t-elle alors.
-Attention, on n’abîme pas la marchandise, tes parents
ne t’ont jamais appris ça ?
-Hé ! le réprimanda-t-elle. Tu as
vu ce que tu as fait ?
-Non j’ai plutôt senti ce que j’ai fait ! Tu
n’as pas eu pitié de mon dos toi, pourquoi aurais-je
alors pitié de ton corps, où de tes
vêtements.
-Tu n’es donc pas gentleman ?
-Ce soir, le gentleman est au placard, avec la douceur de la femme
dont tu devrais faire preuve.
-Tu insinues donc que je ne suis pas douce ? le
sermonna-t-elle.
-Je dirai même plus, tu es fatale. Gourmanda-t-il.
- Oh, laissa-t-elle échapper, Rend le moi
!
- Non, répondit-il, un
souvenir de toi.
Puis il laissa échapper un rire sadique.
Elle fit d’abord la moue, puis prit par le comique de la situation, elle rit à son tour.
, [url=
(, [url=
)), [url=
), [url=
Commentaires