-Cette table vous convient-elle ?
-C’est parfait merci.
-Elle est très bien Haley !
-Vous désirez un apéritif ?
-Un porto pour moi dit Gareth.
-Un Martini, s’il te plait, répondit Rhiann.
-Edward va bien ? se risqua-t-elle.
-Il est énervé que ta mère ne te laisse pas revenir à la maison, elle ne veut même pas qu’il vienne chez toi.
-Comment ?! s’écria Rhiann, qu’est ce que c’est que ce bordel ? dit-elle moins fort.
-Il m’a appelé, il y a 15 minutes, il était au bord de la crise de nerf, on en reparle plus tard, il faut que j’aille chercher vos boissons sinon je vais me faire tirer les oreilles.
-Mais quelle morue ! gronda Rhiann dans sa barbe.
-Cela est mal poli de parler d’un autre homme quand tu en accompagnes déjà un. Ironisa-t-il.
-Je te rappelle que, à la base tu m’as forcé la main ! Et je parle de qui je veux d’abord, répondit-elle comme une gamine.
- J’aime ton décolleté. Il met en relief ta poitrine, me laisseras-tu le prendre en photo un jour ?
- Pervers ! non mais ce n’est pas vrai !
-Je suis pervers et je l’assume, j’aime
quand tu t’énerves ! ce que tu es sexy ! Cela me donne
presque envie de te renverser directement sur la table mon
amour.
-Tu gardes tes mains dans tes poches, se contenta-t-elle de rappliquer alors qu’elle aurait voulu lui hurler « prend moi tout de suite sur cette table ! »
-Non mais ça ne va pas la tête, elle ajouta la parole au geste, elle tapa sur sa main. Tiens-toi un peu !
-Ton regard dit autre chose mon ange.
-C’est parfait merci.
-Elle est très bien Haley !
-Vous désirez un apéritif ?
-Un porto pour moi dit Gareth.
-Un Martini, s’il te plait, répondit Rhiann.
Elle allait tourner les tallons
lorsque Rhiann l’interpella.
-Edward va bien ? se risqua-t-elle.
-Il est énervé que ta mère ne te laisse pas revenir à la maison, elle ne veut même pas qu’il vienne chez toi.
-Comment ?! s’écria Rhiann, qu’est ce que c’est que ce bordel ? dit-elle moins fort.
-Il m’a appelé, il y a 15 minutes, il était au bord de la crise de nerf, on en reparle plus tard, il faut que j’aille chercher vos boissons sinon je vais me faire tirer les oreilles.
Cette fois-ci elle tourna les
tallons et parti en direction des cuisines.
-Mais quelle morue ! gronda Rhiann dans sa barbe.
Gareth voulait charrier
Rhiann.
-Cela est mal poli de parler d’un autre homme quand tu en accompagnes déjà un. Ironisa-t-il.
-Je te rappelle que, à la base tu m’as forcé la main ! Et je parle de qui je veux d’abord, répondit-elle comme une gamine.
- J’aime ton décolleté. Il met en relief ta poitrine, me laisseras-tu le prendre en photo un jour ?
- Pervers ! non mais ce n’est pas vrai !
En réalité Rhiann
était flattée, mais jamais elle ne laisserait
paraître quelque chose face à ce goujat de service
!
-Tu gardes tes mains dans tes poches, se contenta-t-elle de rappliquer alors qu’elle aurait voulu lui hurler « prend moi tout de suite sur cette table ! »
Gareth posa ses mains sur ses
cuisses,
du moins c’est ce que cru Rhiann jusqu’à ce qu’elle sente une main frôler son genou.
À ce contact, la jeune femme rougit.
du moins c’est ce que cru Rhiann jusqu’à ce qu’elle sente une main frôler son genou.
À ce contact, la jeune femme rougit.
-Non mais ça ne va pas la tête, elle ajouta la parole au geste, elle tapa sur sa main. Tiens-toi un peu !
-Ton regard dit autre chose mon ange.
Sur ce il replaça sa main
sur son genou,
et se mit à tracer des
cercles sur le dessus de sa jupe.
Rhiann plaça sa main sur celle de Gareth pour taper à nouveau, mais sentant sa main, Gareth la saisit et entre noua ses doigts aux siens.
Rhiann plaça sa main sur celle de Gareth pour taper à nouveau, mais sentant sa main, Gareth la saisit et entre noua ses doigts aux siens.
Elle tenta de se défaire
de son étreinte,
mais l’étau dans
lequel sa main était encline lui donnait
chaud,
les cercles se firent plus doux
et lents, plaisants.
Elle plongea alors ses yeux dans
les siens, ils s’approchèrent au-dessus de la table
doucement, d’une lenteur
délibérée.
















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